// loop

Quel animal est passé par ici?

542071e2f5feb623699daad1_arrow-down.png

Alors que certains animaux migrent pour fuir l’hiver, d’autres hibernent en se plongeant dans un profond sommeil ou encore bravent l’hiver comme ils le peuvent, en adoptant diverses stratégies

INDICES AU SOL:

Lorsqu’ils s’envolent, atterrissent ou plongent pour attraper leur proie, les oiseaux laissent des empreintes d’aile ou de queue dans la neige. Si une piste de mammifère s’arrête brusquement, c’est probablement que l’animal s’est fait attraper par un prédateur ailé. Les animaux peuvent laisser d’autres indices de leur passage comme des déjections, des plumes ainsi que des restes de cônes de pin, d’écorces ou de graines qui ont été grignotés. Il arrive également que les prédateurs abandonnent des carcasses de petits animaux. Des traces peuvent aussi nous mener à l’entrée de tunnels creusés dans la neige par les petits rongeurs.

TRUCS POUR IDENTIFIER LES ESPÈCES:

Corneille d’Amérique : La griffe du milieu de cet oiseau traîne sur le sol quand il y marche et trace ainsi une ligne dans la neige entre ses empreintes.corneille d'Amérique

Porc-épic : Son corps bas sur pattes et ses piquants ouvrent dans la neige une tranchée d’une largeur d’environ 20 cm, qui se termine souvent au pied d’un arbre creux où il trouve refuge. Comme il se déplace lentement, sa trace zigzague entre les arbres. Remarquez l’empreinte des piquants !

porc-épic2

Gélinotte huppée, tétras du Canada et lagopède des saules : La morphologie des pattes de ces espèces facilite leurs déplacements dans la neige épaisse. C’est particulièrement le cas pour le lagopède, dont les pattes sont couvertes de plumes. Pour leur part, les pattes de la gélinotte et du tétras sont dotées d’une rangée d’écailles étroites semblables aux dents d’un peigne de chaque côté des doigts. Ces espèces s’enfoncent dans la neige pour se cacher et se protéger du froid, laissant des trous de la taille d’un petit poulet. (la première photo montre les traces de la gélinotte huppée, tandis que les deux autres montrent les traces du lagopède des saules)

gélinotte huppée

traces du lagopède33

lagopède des saule dans la neige 288

Lièvre d’Amérique : Il utilise ses pistes dans la neige à répétition de sorte qu’elles finissent par devenir des sentiers bien tassés. Les empreintes antérieures sont considérablement plus petites que les empreintes postérieures. Le lièvre a tendance à zigzaguer lorsqu’il est poursuivi.

lièvre d'Amérique2

Lynx du Canada : Ses traces sont presque toujours accompagnées de celles du lièvre d’Amérique, sa principale proie. Il arrive qu’il laisse une marque de siège qui est caractéristique de la position assise qu’il adopte pour observer sa proie. Ses doigts, qui sont reliés par une palmure, et ses coussins plantaires larges et velus laissent des empreintes typiques en forme de croix dans la neige épaisse. En raison de la morphologie de ses pattes, le lynx peut se déplacer sans bruit et sans trop s’enfoncer dans la neige.

lynx 3

Écureuil roux : Les empreintes de ses pattes postérieures sont à côté ou très près de celles de ses pattes antérieures ; cette caractéristique donne l’impression qu’il n’y a que deux empreintes au lieu de quatre. Ses traces forment souvent des sentiers d’un arbre à l’autre.

écureuil

Souris, musaraigne et campagnol : Ces petits rongeurs circulent généralement sous la neige, mais ils font à l’occasion de courtes escapades en surface. Leurs empreintes prennent la forme de minuscules tranchées linéaires. La piste du campagnol se distingue de celle de la souris par l’absence de trace de queue.

IMG_3559s

Castor : Les empreintes des pattes antérieures du castor sont souvent détruites par celles des pattes postérieures, massives et lourdes, qui se placent directement par-dessus. Dans la neige très légère, il arrive aussi que la queue efface les empreintes des pattes. La palmure des pattes postérieures, qui sont de la taille d’une main, peut être apparente dans la neige humide et lourde.

Bibespur im Schnee

INDICES SUR LES ARBRES:

Durant la saison froide, on peut voir des traces fraîches d’animaux qui se nourrissent à même les arbres. Par exemple, l’orignal, le cerf de Virginie et le lièvre d’Amérique mangent la fine couche de cambium qui se trouve sous l’écorce, ce qui leur permet de s’alimenter en attendant les repousses du printemps. Cette couche renferme du xylème et du liber, qui sont gorgés de sucre et d’autres vitamines.

grugag11

 

 

DEVENEZ MEMBRE DÈS MAINTENANT

INSCRIPTION

VISITEZ NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE

À VENIR